Préservation des ressources naturelles et de la biodiversité

  • Home
  • Recherche
  • Préservation des ressources naturelles et de la biodiversité
PresentationMembresPublicationsProjets

Les sociétés modernes sont confrontées à des enjeux environnementaux de plus en plus sensibles : érosion de la biodiversité, problèmes d’accès aux ressources en eau, perturbation des services écosystémiques, pollution diffuse… Comment gérer les ressources naturelles pour faire face à ces menaces et induire la transition vers des sociétés plus vertes ?  Comment tenir compte des caractéristiques et des juridictions locales dans la gestion de la préservation des ressources naturelles ? Pouvons-nous assurer un compromis entre la croissance économique et la conservation de l’environnement ?

Ce groupe de recherche s’attaque à ces défis en utilisant l’économie de l’environnement et des ressources naturelles. Les chercheurs s’appuient sur plusieurs méthodes : théorie des jeux, théorie de l’optimisation, expériences et quasi-expériences.

Les travaux de recherche sont axés sur deux grandes priorités. La première est liée à la conception appropriée d’instruments de politique publique pour parvenir à une gestion durable des ressources naturelles, et à l’analyse de la relation entre l’environnement et la croissance économique.  La seconde priorité porte sur les politiques de conservation de la biodiversité et plus particulièrement sur les dimensions écologiques et spatiales de ces politiques.

Traduit avec www.DeepL.com/Translator (version gratuite)

Recherche

 

Doctorants et post-doctorants

 

Appui

BEcOSMASH – Bio-Economic Optimisation of Sharka Management Accounting for Spatiotemporal Heterogeneities
  • Financement : SMACH – INRA
  • Durée : 2017 – 2020
  • Contact : COURTOIS Pierre

Une gestion efficace des épidémies vise à répartir les efforts de la manière la plus efficiente.

Le problème du choix est un problème d’optimisation dans lequel la dynamique des épidémies doit être prise en compte comme une contrainte supplémentaire au problème de décision.
La clé du projet est d’étudier où allouer l’effort, comment l’allouer et quand.
Ce projet est interdisciplinaire à l’intersection entre l’économie, l’épidémiologie et la phythopathologie et rassemble des scientifiques des trois disciplines et engage simultanément deux thèses de doctorat, l’une en économie, l’autre en épidémiologie.

EcoGyp– Ecosystem services and necrophagous raptors

Le projet EcoGYp vise à étudier une série de questions liées à l’écologie et à la conservation des rapaces nécrophages, avec un accent particulier sur le gypaète barbu.
La composante socio-économique de ce projet est axée sur l’identification et l’évaluation des services écosystémiques liés à ces espèces et aux zones dans lesquelles elles résident.
Les principaux services liés aux oiseaux de proie nécrophages sont d’une part, les aspects récréatifs et esthétiques et, d’autre part, leur fonction écologique en tant qu’équarrissage naturel.
Les premiers sont analysés sur la base d’expériences de choix, la fonction de rendu naturel étant évaluée par comparaison avec le rendu industriel du point de vue de l’analyse du cycle de vie.

GREEN-Econ – Transition toward a greener economy

Ce projet conjoint entre le CEE-M et l’Ecole d’Economie d’Aix-Marseille (AMSE) analyse le processus de transition vers une économie plus verte en étudiant les conséquences potentielles et les réactions de nos sociétés aux changements environnementaux.
Le projet se concentre principalement sur deux objets d’analyse importants, emblématiques des questions liées aux changements environnementaux : la pollution et les ressources aquatiques.
L’analyse de ces deux objectifs est abordée en s’appuyant sur trois packages (WP):

  1. l’évaluation économique des questions environnementales
  2. la définition de solutions à court et moyen terme par le développement d’instruments de régulation environnementale dynamiques et

l’étude de la capacité d’adaptation à long terme de la société pour soutenir un processus de développement respectueux de l’environnement..

Green-Society
  • Financement : MUSE Initiative
  • Durée : 2018 – 2019
  • Contact : QUEROU Nicolas

Le projet se concentre sur deux questions de recherche complémentaires qui soulèvent différents types de défis scientifiques.
Le premier est lié à la promotion d’activités plus vertes à travers l’analyse des mécanismes d’incitation et des règles de comportement pour induire une utilisation durable des terres et des ressources naturelles.
La seconde est davantage axée sur la rareté des ressources et sur les stratégies visant à s’attaquer aux problèmes d’incertitude, d’irréversibilité et d’effets de seuil lorsqu’il s’agit de questions de gestion des ressources naturelles

Invacost – Invasive insects and their costs for biodiversity, economy and human health

L’objectif du programme InvaCosts est de caractériser et de quantifier les impacts mondiaux des espèces invasives suite au changement climatique.

Ces impacts seront considérés lato sensu , incluant les pertes de biodiversité, la perturbation du fonctionnement des écosystèmes et la perte des services écosystémiques, les coûts économiques (sur l’agriculture, la sylviculture, l’immobilier et les infrastructures) et les dommages à la santé publique (impacts sanitaires et coûts secondaires associés pour la société).

Ce projet se concentre sur les insectes, un groupe taxonomique d’importance majeure pour les catégories environnementales et sociétales visées, qui, du fait de leur nature ectothermique, sont particulièrement sensibles aux variables climatique

 

Jussie – Optimal design for the spatial control of biological invasions
  • Financement : ONEMA/AFB (Agence Française pour la Biodiversité)
  • Durée: 2017 – 2019
  • Contact : COURTOIS Pierre

La gestion spatiale des invasions biologiques est une tâche complexe.

Ce projet vise à développer des outils de prise de décision afin d’allouer de manière optimale un budget limité à la gestion spatiale d’une invasion biologique.

Le projet développe trois workpackages. Le premier concerne les méthodes d’évaluation spatiale pour estimer les bénéfices spatiaux liés au contrôle des espèces.

Le second porte sur les méthodes d’évaluation spatiale pour estimer les coûts spatiaux liés au contrôle des espèces.

Le dernier porte sur la modélisation de la dynamique des invasions dans l’espace et dans le temps. En combinant les trois workpackages, le résultat global du projet est un module coûts-bénéfices spatialement explicite pour la gestion des externalités mobiles

ScarCylclET -Rareté et recyclage des matériaux pour la transition énergétique

  • Financement : ANR (Agence Nationale de la Recherche)
  • Durée : 2021- 2025
  • Contact : RICCI Francesco
Animateur du champ thématique

DAVIN Marion

Faculty

See more